Ressources sur la santé mentale

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Bonjour de la part de toute l'équipe Bungie,

Nous avons un message à faire passer à toutes les personnes souffrant d'un problème de santé mentale : on a le droit de ne pas aller bien. Vous n'êtes pas seul.e.s. Notre santé mentale est aussi importante que notre santé physique. C'est pour ça que nous avons rassemblé les ressources sur la santé mentale ci-dessous avec l'aide de Guardians Mental Health et Take This.

Si vous connaissez quelqu'un qui a des problèmes de santé mentale, vous pouvez utiliser Bungie.net/MentalHeatlh pour partager ces ressources avec cette personne.

Notre but est de déstigmatiser les problèmes de santé mentale en alimentant ces ressources et en les mettant à jour au fil du temps. C'est un projet qui n'est pas terminé, mais nous voulions le partager avec vous dans l'espoir que ces ressources pourront aider quelqu'un qui en a besoin.

Vous n'êtes pas seul.e.

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Prévention du suicide

Toute vie est précieuse et les pensées suicidaires sont des choses à prendre au sérieux et qui doivent être traitées par des professionnels de la santé mentale, qualifiés et habilités.

Pour les personnes qui traversent des temps de crise et qui se trouvent aux États-Unis, demandez de l'aide en appelant la National Suicide Prevention Lifeline au 1-800-273-TALK (8255), chattez avec eux ici, ou envoyez « HOME » par SMS au 741741.  Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, consultez notre section internationale.

Si vous vous êtes sérieusement blessé.e ou que vous sentez que vous allez le faire, appelez ici :

  • États-Unis, Canada et Mexique : 911
  • Royaume-Uni et Irlande : 999 et 112
  • Australie : 000 et 112
  • France, Allemagne, Italie, Espagne, Corée du Sud, Pologne, Russie et d'autres : 112
  • Urgence malentendants : 321-800-3323 ; Vidéophone : 573-303-5604 ; et « HAND » par SMS au 839863

Vous trouverez ci-dessous des ressources de prévention pour d'autres pays et d'autres personnes :

Apprendre à reconnaître les signes

Aider les autres est une des choses les plus importantes que nous pouvons faire en tant qu'individus. Si vous voyez que quelqu'un traverse une période difficile de sa vie, vous êtes peut-être en mesure de l'aider, ne serait-ce qu'en lui montrant que cela vous touche et que vous êtes une personne sur qui compter.

Voici quelques signes fréquents qui montrent qu'une personne a peut-être besoin d'aide pour gérer ses problèmes émotionnels ou de santé mentale :

  • Dépression ou apathie qui la gêne dans ses obligations ou dans sa vie sociale.
  • Incapacité à gérer les problèmes du quotidien ou réactions extrêmes à certaines situations.
  • Périodes de vive excitation, aussi appelées phases maniaques, qui peuvent comprendre les phénomènes suivants : haute opinion de soi, idées qui fusent, phases d'hyperactivité, logorrhée importante, besoin de sommeil réduit, participation excessive à des activités aux conséquences potentiellement douloureuses (comme une frénésie d'achats ou un comportement physique à risque)
  • Stress ou angoisse sévère.
  • Sentiment permanent de tristesse ou de désespoir.
  • Hausse de la consommation d'alcool ou de drogues.

Que pouvez-vous faire

Vous comporter en ami.e. Cela signifie apporter du soutien à la personne, l'encourager à en parler avec sa famille, ses êtres chers et/ou des professionnels de santé. N'oubliez pas que vous n'êtes pas un.e thérapeute et que vous ne pouvez donc pas proposer de traitement. Vous pouvez cependant êtes une personne soutien, sur qui l'autre pourra compter.

Être un.e ami.e signifie aussi faire des choix difficiles. Vous devrez peut-être appeler les services d'urgence ou un membre de la famille pour le compte de la personne qui vous est chère. Bien que ces décisions soient difficiles à prendre et puissent vous mettre mal à l'aise, il est important de prendre soin de nos amis et de nous assurer qu'ils sont en sécurité.

Accepter la responsabilité de soutenir une personne qui vit une détresse émotionnelle peut s'avérer très stressant et fatigant. N'oubliez pas de reconnaître vos propres limites et de prendre aussi soin de vous.

Voici quelques exemples du soutien que vous pouvez offrir :

      1. Encourager la personne à chercher un traitement
      2. Lui proposer de l'accompagner à ses rendez-vous
      3. Prévoir des activités plaisantes ensemble
      4. Faire du sport ensemble
      5. Encourager la personne à sociabiliser

 

Ressources supplémentaires (en anglais) : :

Automutilation

L'automutilation peut se manifester différemment chez chaque personne. Et la manière dont une personne s'automutile peut aller bien au-delà de la référence habituelle aux coupures utilisée dans les médias. Pour simplifier, l'automutilation représente tout ce qu'une personne peut s'infliger pour se blesser physiquement.

Pour les personnes qui traversent des temps de crise et qui se trouvent aux États-Unis, trouvez de l'aide et demandez une intervention en envoyant « HELLO » par SMS au 741741 ou bien appelez au 1-800-273-8255 (TALK). Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, consultez notre section internationale dans la catégorie Prévention du suicide.

Si vous vous êtes sérieusement blessé.e ou que vous sentez que vous allez le faire, appelez ici :

  • États-Unis, Canada et Mexique : 911
  • Royaume-Uni et Irlande : 999 et 112
  • Australie : 000 et 112
  • France, Allemagne, Italie, Espagne, Corée du Sud, Pologne, Russie et d'autres : 112
  • Urgence malentendants : 321-800-3323 ; Vidéophone : 573-303-5604 ; et « HAND » par SMS au 839863

 

Gérer l'automutilation

On a le droit de ne pas aller bien. Vos émotions sont réelles et vous devez trouver des moyens de les gérer et d'intégrer ce qui se passe dans votre vie. Si vous ressentez un besoin urgent de vous faire du mal, voici quelques points pour vous aider à gérer vos émotions :

      1. Envoyez « HOME » par SMS au 741741 pour entrer en contact avec une vraie personne.
      2. Essayez de canaliser cette énergie dans quelque chose de créatif. L'art, l'écriture, la musique (à écouter ou à jouer) sont de bons exemples.
      3. Essayez de prendre de grandes inspirations et d'utiliser des techniques d'ancrage pour aider à minimiser le sentiment d'urgence.
      4. Téléchargez des applications de méditation qui aident à réduire le stress.
      5. Parlez à un professionnel.

 

Apprendre à reconnaître les signes de l'automutilation

Types de signes les plus courants
  • Se taille
  • Se gratte
  • Se brûle
  • Se creuse la peau
  • Utilise un de ses membres pour se frapper ou pour frapper une autre surface
  • Se perce la peau
  • S'arrache les cheveux
  • Gratte ses blessures

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Addiction

L'addiction est l'incapacité à contrôler un certain comportement ou l'utilisation d'une substance, au point que cela interfère avec votre vie quotidienne et vos relations, et/ou vous cause des dégâts psychologiques ou physiques.

L'addiction déclenche les processus de récompense dans votre cerveau. Elle vous fait vous sentir bien quand vous faites une certaine chose. Tout ce qui altère votre humeur de façon positive peut devenir addictif : la nourriture, la caféine, les jeux vidéo, le sucre, le shopping, le sexe, la télévision, le bronzage, les jeux d'argent, le sport, l'alcool, les drogues, les téléphones portables et bien d'autres encore.

Une utilisation modérée ne pose pas de problème. Néanmoins, quand celle-ci devient excessive au point où l'envie de vous y adonner cause des souffrances dans les domaines de la santé, de la famille, des relations, du travail ou des activités quotidiennes, cela devient un véritable problème.

Symptômes de l'addiction

      1. Manque de contrôle – Vous ne pouvez pas vous arrêter de le faire, et vous ne pouvez pas arrêter d'y penser. Pour pouvoir continuer, vous avez envie de faire des choses que vous ne feriez pas en temps normal.
      2. Intrusion dans la vie quotidienne, les relations et le travail – Vos responsabilités sont mises à mal parce que votre temps, et d'autres choses, servent uniquement à soutenir votre addiction, et que les gens commencent à s'en rendre compte.
      3. Ignorance des problèmes et des risques physiques – Même si vous savez que vous avez des problèmes de santé ou que vous pourriez vous blesser, vous continuez.
      4. Difficulté à gérer les émotions – Vous devenez plus sensible au stress, vous vous emportez plus souvent et vous êtes plus sur la défensive. Vous n'arrivez pas à identifier exactement ce que vous ressentez.
      5. Changement d'apparence – Votre apparence a changé (perte de poids, relâchement notable dans votre hygiène, etc.).
      6. Manque d'énergie – Vous n'avez plus assez d'énergie pour faire autre chose qu'alimenter votre addiction.

Si vous ressentez de l'anxiété et que vous voulez parler à quelqu'un, envoyez « HELLO » par SMS au 741741 pour une écoute gratuite 24h/24 et 7j/7.

 

Traitement et guérison

Bien que l'addiction soit un trouble chronique, susceptible de vous faire rechuter souvent, on peut tout à fait en guérir, que ce soit par soi-même, avec l'aide de ses relations, ou encore via le corps médical. En général, il faut passer par de nombreuses tentatives pour réussir. Même si vous échouez, vous pouvez toujours réessayer et apprendre de vos échecs. Beaucoup de chemins mènent à la guérison et le plus important pour vous est de trouver celui qui vous convient. Voici quelques exemples :

  • Traitement à base de médicaments
  • Thérapie et conseil comportementaux
  • Appareils médicaux pour aider au sevrage
  • Traitement des facteurs psychologiques liés, comme la dépression
  • Suivi continu pour réduire les risques de rechute

 

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Anxiété

Les troubles de l'anxiété sont plus qu'une simple peur ou inquiétude temporaire. Certaines réactions physiques peuvent perturber des activités quotidiennes telles que le travail, l'école ou les relations sociales. Il se peut que vous ressentiez de l'anxiété face à un problème au travail, avant de passer un examen, ou bien avant de prendre une décision importante. Chez une personne qui a des troubles de l'anxiété, celle-ci ne disparaît pas et peut même empirer avec le temps.

Les personnes souffrant d'anxiété peuvent présenter des symptômes parmi les suivants :

      1. Se sentir inquiet.ète, nerveux.se ou sur les nerfs
      2. Se sentir facilement fatigué.e
      3. Difficultés de concentration ou moments d'absence
      4. Irritabilité
      5. Tension musculaire
      6. Troubles du sommeil (difficulté à s'endormir ou à rester endormi.e, inquiétude, sommeil insuffisant)
      7. Anxiété et inquiétude excessives, difficiles à contrôler

Si vous ressentez de l'anxiété et que vous voulez parler à quelqu'un, envoyez « HELLO » par SMS au 741741 pour une écoute gratuite 24h/24 et 7j/7.

 

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Harcèlement et cyberharcèlement

Tout le monde mérite d'être traité avec gentillesse et respect. Le harcèlement et l'intimidation sont inacceptables et ne doivent pas être tolérés. Si vous êtes harcelé.e, ce n'est pas votre faute.

Si vous êtes victime de harcèlement, trouvez de l'aide en envoyant « HELLO » par SMS au 741741, contactez STOMP Out Bullying HelpChat Line, ou appelez le 1-800-273-8255 ou le 1-201-463-8663.

Si vous vous êtes sérieusement blessé.e ou que vous sentez que vous allez le faire, appelez ici :

  • États-Unis, Canada et Mexique : 911
  • Royaume-Uni et Irlande : 999 et 112
  • Australie : 000 et 112
  • France, Allemagne, Italie, Espagne, Corée du Sud, Pologne, Russie et d'autres : 112
  • Urgence malentendants : 321-800-3323 ; Vidéophone : 573-303-5604 ; et « HAND » par SMS au 839863

Vous trouverez ci-dessous des ressources de prévention :

 

De plus, les personnes harcelées peuvent suivre les conseils suivants pour essayer de se protéger :
      • Vous en aller si c'est possible
      • Racontez ce qui se passe à une personne de confiance
      • Si c'est à l'école, contactez un enseignant, un conseiller, votre chef d'établissement, ou tout membre de l'administration, voire votre ministère si rien n'a changé
      • Essayez d'éviter le.la harceleur.euse quand vous êtes seul.e
      • Bloquez cette personne sur tous les réseaux sociaux et tout autre canal par lequel elle peut vous contacter
      • Si cette personne vous a déjà contacté, ne lisez pas ses messages et n'y répondez pas, mais bloquez-les
      • Ayez le courage de ne pas y réagir
      • N'ayez pas peur de demander de l'aide aux personnes en qui vous avez confiance
      • Gardez une trace du harcèlement pour prouver à quel point c'est grave, y compris tout message que vous avez pu recevoir en ligne
      • Ne partagez jamais votre nom, votre âge, votre adresse ou vos informations de contact avec qui que ce soit
      • Pensez à toujours vous déconnecter de vos comptes en ligne et ne partagez aucun mot de passe

Si vous êtes victime de harcèlement, veuillez envoyer « HELLO » par SMS au 741741, contactez STOMP Out Bullying HelpChat Line, ou appelez le 1-800-273-8255 ou le 1-201-463-8663.


Qu'est-ce que le harcèlement et le cyberharcèlement ?

On parle de harcèlement quand quelqu'un met une autre personne dans l'embarras, la menace ou l'offense. On parle de cyberharcèlement quand le harcèlement peut avoir lieu n'importe quand et de façon anonyme sur Internet via les téléphones portables, les ordinateurs, les tablettes, les réseaux sociaux et autres applications de discussion.

 

Enfants : Comment en parler à un adulte

Si vous vous faites harceler, vous devriez en parler à un adulte. Vous avez peut-être peur et vous pensez que cela ne changera rien, mais personne ne pourra vous aider tant que vous n'en aurez pas parlé à un adulte. Il vous sera peut-être difficile d'expliquer ce qui se passe, alors décidez de ce que vous voulez dire et à qui vous voulez le dire. Parfois, il est plus difficile de parler de votre problème à un parent qu'à quelqu'un d'autre.

Personnes à qui parler « Que dire ? » Exemples
  • Parent
  • Enseignant.e ou principal.e
  • Entraîneur.euse
  • Membre de votre famille
  • Tuteur.trice
  • Conseiller.ère

Aide pour les parents

Si votre enfant se fait harceler, plusieurs choses peuvent l'empêcher de vous en parler : la honte, la peur que ça empire les choses, la peur de ne pas être cru ou que vous ne puissiez rien faire. Donnez-lui accès à un environnement sûr et qui soutient, félicitez votre enfant parce qu'il vous a parlé, c'était la bonne chose à faire. Préparez-vous à l'écouter sans porter de jugement ou sans être critique au sujet de son comportement avant le début du harcèlement. Votre enfant n'est peut-être pas encore prêt à vous expliquer la situation et c'est normal. Laissez-lui du temps et dites-lui bien que vous êtes là pour l'aider. Une fois que votre enfant commence à vous raconter son histoire, essayez d'en apprendre un maximum sur la situation. Préparez-vous à servir de porte-parole pour votre enfant et à parler à son chef d'établissement ou à une personne responsable pour remédier à la situation.

Assurez-vous que votre enfin sache :
        1. Que ce n'est pas sa faute et qu'il ne doit pas s'en vouloir.
        2. Que vous êtes là pour l'aider.
        3. Que c'est le rôle d'un adulte de défendre son enfant, en particulier en cas de harcèlement.
        4. Que le harcèlement n'est jamais normal ou acceptable.
        5. Que personne ne mérite d'être harcelé.
        6. Qu'il ou elle mérite d'être traité.e avec gentillesse et respect.
        7. Qu'il ou elle a le droit de se sentir en sécurité.

Une fois que vous aurez rassemblé assez d'informations, remerciez votre enfant pour avoir eu le courage de parler.


Que faire

Vous devriez commencer par contacter l'enseignant et le conseiller d'orientation pour parler du problème. La plupart des écoles ont des programmes et des protocoles anti-harcèlement. Organisez des rencontres, demandez une enquête immédiate sur la situation, demandez quelles sont les mesures visant à protéger votre enfant, demandez comment l'identité et la confidentialité de votre enfant sont assurées afin d'éviter toutes représailles. Pensez à prendre des notes, emmenez aux réunions toute personne dont vous avez besoin et demandez à ce que l'enquête reste confidentielle.

      1. Si l'établissement scolaire ne s'occupe pas correctement de la situation, contactez son chef d'établissement, le ministère de l'Éducation ou toute autre organisation responsable.
      2. Si vous avez de sérieux doutes quant à la sécurité de votre enfant, il vous faudra peut-être contacter les autorités et, si possible, le faire transférer dans un autre établissement.

Aidez votre enfant à apprendre à réagir en cas de harcèlement, par exemple en :

      1. Parlant lorsque le harcèlement a lieu
      2. Essayant de ne pas montrer ses émotions ou craquer devant le harceleur
      3. Parlant à un adulte de confiance

Cherchez de l'aide si votre enfant parle de suicide ou semble plus contrarié que d'habitude. Si vous n'arrivez pas à obtenir l'aide d'un docteur ou d'un spécialiste de santé mentale aux États-Unis, appelez la National Suicide Prevention Lifeline au 1-800-273-TALK (8255), chattez avec eux ici, ou envoyez « HOME » par SMS au 741741.  Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, consultez notre section internationale dans la catégorie Prévention du suicide.

 

Signes de harcèlement

Le harcèlement est parfois difficile à détecter, mais certains signes clés sont à surveiller en priorité. En restant attentif aux signes avant-coureurs, vous pourriez mieux soutenir vos amis et contacter de l'aide en cas de besoin.

Signes indiquant qu'on est harcelé.e Signes indiquant qu'on harcèle les autres
  • Blessures que l'enfant ne peut pas expliquer
  • Changements dans son alimentation ou son sommeil
  • Simule une maladie ou dit être malade
  • Maux de tête ou d'estomac
  • Évite les situations sociales, y compris avec des personnes considérées comme des ami.e.s
  • Baisse de l'estime de soi
  • Automutilation ou autre comportement dangereux
  • Perte d'objets personnels
  • Résultats scolaires en baisse

Syndrome d'épuisement professionnel (« burn-out »)

Le burn-out est une forme d'épuisement physique, mental et émotionnel causé par un stress excessif et prolongé. Il survient quand vous ressentez un accablement, un épuisement émotionnel et une fatigue globale, qui sont généralement liés à votre travail mais qui peuvent aussi apparaître dans d'autres domaines de votre vie.

Il y a trois catégories de symptômes du burn-out :

Physique Émotionnel Comportemental
  • Le manque d'énergie, la sensation d'être tout le temps fatigué et de se fatiguer facilement, l'épuisement.
  • Maux de tête ou douleurs musculaires fréquents
  • Faible immunité, maladies fréquentes
  • Modification de vos habitudes de sommeil et/ou de votre appétit

Stratégies communes pour prévenir et gérer le burn-out

      1. Se tourner vers les autres – C'est tout à fait normal de demander de l'aide. Adressez-vous à vos proches, communiquez avec votre partenaire, votre famille, vos amis. Si c'est lié à votre travail, parlez à votre responsable et essayez de trouver un rythme de travail plus facile à gérer.
      2. Soyez plus sociable avec vos collègues de travail – La communication est importante pour créer un environnement de travail sain. Vous lier d'amitié avec des collègues peut vous aider à gérer votre stress au travail.
      3. Dormez suffisamment – Trouvez de bonnes habitudes de sommeil. Notre corps a besoin de temps pour se reposer et reprendre des forces. Il ne peut pas y arriver si votre sommeil ne vous offre pas de repos. Essayez de limiter votre utilisation du smartphone avant d'aller au lit, d'éviter la caféine et de créer un rituel de coucher relaxant pour vous aider à mieux dormir.
      4. Limitez vos contacts avec les personnes négatives – Si vous êtes en burn-out, passer du temps avec des personnes négatives peut avoir un effet néfaste sur votre humeur, et exacerber votre sensation de burn-out.
      5. Pratiquez une activité physique – Prendre le temps de faire au moins 30 minutes d'exercice physique chaque jour peut avoir de nombreux effets bénéfiques sur votre humeur, votre santé mentale et votre bien-être général. Vous pouvez même diviser ces 30 minutes en épisodes de 10 minutes d'activité trois fois dans la journée.
      6. Réévaluez vos priorités – Concentrez-vous sur l'amélioration de votre état en vous fixant des limites, en apprenant à dire non et à ne pas prendre trop de risques. Faites des pauses, nourrissez votre créativité et faites des choses qui vous font plaisir.
      7. Mangez sainement – Ce que votre corps absorbe peut avoir un impact important sur votre humeur et sur l'énergie dont vous disposez au fil de la journée. Réduisez votre consommation de sucre, de caféine et de « malbouffe », mangez plus d'acides gras omega-3 (comme le poisson gras et les noix), évitez la nicotine et modérez votre consommation d'alcool.

Si vous ressentez de l'anxiété et que vous voulez parler à quelqu'un, envoyez « HELLO » par SMS au 741741 pour une écoute gratuite 24h/24 et 7j/7. Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, consultez notre section internationale dans la catégorie Prévention du suicide.

 

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Dépression

La dépression clinique est une maladie mentale aussi fréquente que sérieuse. Ses symptômes sont graves et impactent de nombreux éléments de la vie quotidienne, tels que la façon dont vous vous sentez, ce que vous pensez, votre sommeil, votre appétit et votre motivation. Pour être diagnostiqué comme personne dépressive, vous devez présenter les symptômes depuis au moins deux semaines.

Les personnes dépressives peuvent essayer de cacher leur état, ou bien ne pas se rendre compte qu'elles le sont.

Si vous vous sentez déprimé.e et que vous avez besoin de parler à quelqu'un, envoyez « HELLO » par SMS au 741741 pour une écoute gratuite 24h/24 et 7j/7. Si vous vous trouvez en dehors des États-Unis, consultez notre section internationale dans la catégorie Prévention du suicide.


Reconnaître la dépression

      1. Humeur triste presque toute la journée et presque tous les jours
      2. Perte d'intérêt ou de plaisir dans la quasi-totalité de vos activités
      3. Gain de poids ou perte de poids importante en dehors du cadre d'un régime
      4. Manque ou surabondance de sommeil chaque nuit ou presque
      5. Faire des gestes sans raison (comme taper du pied, ou faire les cent pas dans une pièce) ou bien constater un ralentissement des mouvements, des pensées et du discours
      6. Fatigue ou manque de tonus
      7. Se sentir particulièrement inutile ou ressentir une culpabilité inappropriée
      8. Baisse de la capacité à réfléchir ou à se concentrer, indécision
      9. Pensées suicidaires fréquentes

 

Trouver de l'aide

Voici d'autres conseils qui pourraient vous aider, ou aider un être cher, pendant un traitement contre la dépression :

      1. Entrer en contact avec un professionnel de la santé. Certains types de dépression, telle que la dépression chronique, ne peuvent pas être gérés uniquement avec les conseils listés ci-dessous, et requièrent l'aide d'un professionnel de la santé pour vous aider à gérer ces symptômes.
      2. Essayez d'être actif.ve et de faire de l'exercice.
      3. Fixez-vous des buts réalistes à atteindre.
      4. Essayez de passer du temps avec d'autres personnes et de vous confier à un.e ami.e ou à un parent.
      5. Essayez de ne pas vous isoler, laissez les autres vous aider.
      6. Préparez-vous à ce que votre humeur s'améliore progressivement, mais pas immédiatement.
      7. Continuez à vous renseigner sur la dépression.

 

Ressources supplémentaires (en anglais) :

Syndrome de l'imposteur

Le syndrome de l'imposteur est un sentiment qui peut survenir quand quelqu'un doute de sa réussite, de ses compétences ou de son expertise en se comparant à ses pairs et développe une peur intériorisée de se voir accusé d'imposture ou d'échec.

Signes et symptômes

Parfois, quand on vous félicite pour vos succès, vous ignorez les remarques et vous prétendez qu'il s'agit simplement de timing, de chance ou d'autres éléments plutôt que de vos compétences. Si vous faites ça trop souvent, vous ne pourrez jamais croire que votre succès est mérité. Comme vous ne croyez pas avoir mérité vos succès, vous craignez que les autres finissent par penser la même chose.

Par conséquent, vous aurez peut-être tendance à travailler plus dur qu'avant en vous disant que :

  • vous empêcherez les autres de voir vos échecs ou vos défauts ressentis
  • vous vous sentirez mieux en « dupant » les gens
  • vous finirez par devenir digne du rôle que vous ne pensez pas avoir mérité
  • vous couvrirez ce que vous pensez être un manque d'intelligence

En travaillant plus dur pour accomplir davantage, ce que vous accomplirez ne vous rassurera pas, parce que vous le verrez comme un produit de votre effort visant à maintenir « l'illusion » de votre réussite. Ensuite, vous endosserez la responsabilité de toutes les erreurs commises, même si vous considérez que vos succès ne viennent pas de vos compétences.

Au fil du temps, cela peut alimenter un cycle d'anxiété, de dépression, de culpabilité et de burn-out.


Les cinq types

On distingue cinq types de personnes qui souffrent du syndrome de l'imposteur :

      1. L'expert – Il s'agit de celui qui essaie de tout savoir et de tout comprendre sur un sujet, et qui se considère comme un raté s'il ne sait pas répondre à une question, ou bien s'il se rend compte qu'il a raté des éléments d'information sur le sujet.
      2. Le solitaire – Il s'agit de celui qui pense être un raté s'il ne parvient pas à trouver le succès par lui-même. Demander de l'aide, ou en accepter, signifie pour lui admettre ses propres limites et reconnaître son échec.
      3. Le génie – Quand celui qui a toujours réussi à tout apprendre rapidement commence à lutter, ça peut être un grand coup porté à son ego et à sa santé mentale, qui va causer de la gêne ou de la honte, pour ne pas avoir réussi avec facilité.
      4. Le perfectionniste – Celui qui s'efforce d'être parfait se fixe des objectifs extrêmement hauts. S'il ne les atteint pas tous, il peut avoir l'impression d'être un raté, même s'il lui en manque très peu pour y parvenir.
      5. Le super héros – Pour lui, réussir signifie s'efforcer d'atteindre ses propres limites et utiliser autant d'énergie que possible dans chaque rôle que l'on joue. S'il ne se donne pas à 100 % tout le temps ou s'il pense pouvoir faire plus alors qu'il ne le peut pas, il aura l'impression d'être un raté.

Surmonter le syndrome de l'imposteur

Si vous pensez ressentir des sentiments liés au syndrome de l'imposteur, voici plusieurs façons de les surmonter :

      1. Préparez-vous à ces sentiments – Vous pouvez vous préparer à ressentir le syndrome de l'imposteur. Quand ces sentiments arrivent, reconnaissez-les et essayez de vous rassurer. Ce sont simplement des émotions et vous êtes tout à fait capable de réussir ce que vous entreprenez.
      2. Gardez une trace de vos réussites – Si les gens vous félicitent, prenez-en note par écrit et gardez ça près de vous. Si c'est par chat ou par courriel, sauvegardez-les dans un document auquel vous pourrez accéder plus tard quand vous avez la sensation d'être un imposteur.
      3. Reconnaissez vos compétences – Vous n'avez pas forcément besoin de demander de l'aide aux personnes plus expérimentées. Vous pouvez aussi conseiller et aider celles qui manquent d'expérience, ce qui vous permet de reconnaître l'étendue de votre savoir-faire.
      4. N'oubliez pas ce dans quoi vous êtes doué – Mettez par écrit ce que vous faites bien et les domaines dans lesquels vous pensez avoir besoin de vous améliorer.
      5. Arrêtez de vous comparer aux autres – Quand quelqu'un réussit quelque chose, ne comparez pas votre réussite à la sienne. Au lieu de ça, reconnaissez que vous avez tous les deux accompli des choses, et réjouissez-vous-en.
      6. Apprenez à vous réjouir de l'imperfection – Ne laissez pas l'imperfection être l'ennemi du bien. Essayez toujours de faire de votre mieux, mais ne laissez pas cela entraver vos progrès. Trouvez un équilibre raisonnable entre les deux pour pouvoir continuer à vous réjouir de vos succès.
      7. Parlez à un(e) ami(e) ou un mentor – Vos ami(e)s et vos mentors peuvent vous aider à comprendre vos sentiments, vous rassurer en vous disant qu'ils sont normaux et rationnels, et vous encourager dans votre croissance et votre progrès.
      8. Parler à un professionnel – Parler à un thérapeute ou un psychologue peut vous aider à sortir du cycle du syndrome de l'imposteur.

 

Ressources supplémentaires (en anglais) :